Vérification de votre accès…
Accès réservé à l’administrateur
Votre session est ouverte avec un code utilisateur. Pour gérer les mots de passe, reconnectez-vous avec un code administrateur.
Toute l’administration du site, en une page
Un seul administrateur — LIENS — et une seule page : les accès, le barème et les coordonnées Wave, les paiements reçus, les rapports archivés, la configuration du paiement Wave et son journal. Chaque mot de passe n’est visible qu’une seule fois, au moment où il est créé : seule son empreinte est conservée.
Visiteurs Alertes Accès Tarifs Paiements reçus Rapports Texte propre Codes de gratuité Paiements Wave Journal Confidentialité Archive du site Domaine et redéploiement
Notez-le ou copiez-le : il ne pourra plus être affiché. En cas de perte, générez-en un nouveau depuis la liste ci-dessous.
Visiteurs — fréquentation du site
Lecture du décompte…
pages vues dont visiteurs distincts
Pages les plus lues
| Page | Pages vues | Visiteurs |
|---|
Aucune page ouverte sur la période.
D’où viennent les visiteurs
| Provenance | Pages vues |
|---|
Aucune provenance enregistrée.
Appareils
| Appareil | Pages vues | Part |
|---|
Aucun appareil enregistré.
Pages vues compte chaque page ouverte ; visiteurs compte les personnes distinctes. Sur une journée, c’est exactement le nombre de personnes venues. Sur une période plus longue, une même personne revenue trois jours différents est comptée trois fois : l’empreinte qui permet de la reconnaître est renouvelée chaque nuit, justement pour que personne ne puisse être suivi d’un jour à l’autre.
Le comptage ne fiche personne, dans la même ligne que le reste du
site : aucun cookie n’est posé, aucune adresse IP n’est enregistrée, aucun service
de mesure extérieur n’est appelé — tout est compté par le site lui-même. Ce qui est
écrit tient en cinq choses : le jour, la page ouverte, le domaine d’où l’on arrive
(google.com, jamais la recherche tapée), le type d’appareil, et une
empreinte anonyme valable une journée. Les robots des moteurs de recherche sont
écartés, un rechargement de page dans la minute ne compte pas deux fois, et vos
propres visites d’administrateur ne sont pas comptées.
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Accès existants
| Intitulé | Rôle | État | Usages | Dernière connexion | Expiration | Actions |
|---|
Aucun code enregistré pour le moment.
Désactiver ou régénérer un code ferme aussitôt les sessions ouvertes avec lui. Il doit toujours rester au moins un code administrateur actif, et vous ne pouvez ni retirer ni désactiver celui avec lequel vous êtes connecté. Les deux comptes administrateurs d’autrefois n’en font plus qu’un, nommé Administrateur LIENS : le mot de passe du compte absorbé reste accepté sur ce compte unique — la ligne le signale — jusqu’à ce que vous le retiriez d’un bouton ou que vous régénériez le mot de passe.
Codes de gratuité
Un code écrit dans la rubrique CODE de l’accueil dispense son porteur du règlement, et rien de plus : il n’ouvre aucune page, il ne donne accès à aucun rapport. UN CODE N’EST VALABLE QUE POUR UN ORDINATEUR ET UN TÉLÉPHONE PORTABLE — le troisième appareil est refusé par la base, quel que soit le navigateur.
| Code | Remis à | Portée | État | Appareils | Usages | Échéance | Actions |
|---|
Aucun code de gratuité n’a été tiré.
Retirer un code le retire aussi de ses appareils : la gratuité se referme à leur prochaine pièce. Libérer une place rend celle de l’appareil nommé — le client pourra réécrire son code depuis sa machine neuve — sans jamais ouvrir une place de plus.
Rapport payant — tarifs et références de paiement
Ce que vous saisissez ici s’affiche au client dans la fenêtre de paiement, à la fin de son analyse : le barème, les coordonnées des trois portefeuilles mobiles du site — Wave, un second numéro Wave, Orange Money, chacun avec son numéro, son code QR et son lien de paiement — et le lien de sa page de paiement par carte bancaire. Les trois portefeuilles encaissent en francs CFA, la carte en euros pour qui règle de l’extérieur. Le virement bancaire, lui, reste retiré. Tant qu’aucune coordonnée n’est renseignée, le règlement est exigé sans pouvoir être versé et les rapports restent scellés.
Alertes — validations en attente
Aucune alerte en attente
Aucune alerte enregistrée pour le moment.
L’alerte part à l’adresse du site : les relances vers les numéros de téléphone ont été retirées — aucune passerelle SMS n’étant souscrite, elles ne faisaient qu’ajouter deux lignes mortes sous chaque alerte. « Relancer l’envoi » retente le courriel s’il n’est pas parti ; « Marquer traitée » retire l’alerte de la pile une fois la commande validée, et « Supprimer » l’efface pour de bon. Le bouton « Plier les traitées », en tête de rubrique, replie d’un coup les alertes déjà traitées : la pile ne montre plus que ce qui attend, et le bouton dit combien de lignes sont repliées. L’alerte ne valide rien par elle-même : la validation se fait ci-dessous, dans « Paiements reçus », après rapprochement du versement dans le compte Wave.
Paiements reçus
| Reçu | Adresse email | Document | Tarif | Moyen | Rapport | État | Exemplaires | Actions |
|---|
Aucune commande ouverte pour le moment.
Le client indique son adresse email avant de payer : elle figure dans la colonne « Adresse email », et son rapport est archivé en regard. Retrouvez son versement dans l’historique de votre compte Wave, validez le paiement, puis envoyez-lui son rapport à cette adresse — le bouton « Envoyer » enregistre le rapport et prépare le courrier. La colonne « Rapport » porte aussi un bouton « Télécharger le rapport » : le PDF descend sur cet ordinateur à tout moment, payé ou non, envoyé ou non. Un paiement refusé referme aussitôt l’accès au rapport ; un paiement validé rouvre les exemplaires non encore retirés. Les exemplaires déjà téléchargés, eux, ne se reprennent pas.
La pièce ne s’attend plus : elle descend scellée. Dès que le
client confirme son paiement, son rapport ou son document annoté se télécharge
sur son appareil, chiffré — un fichier -SCELLE.html qu’aucun code
n’ouvre encore, et qui ne consomme aucun de ses deux exemplaires. Ce que votre
validation ouvre désormais, ce n’est plus la remise du fichier mais sa lecture.
La colonne « État » affiche, sur chaque ligne, le
code d’ouverture de la commande : douze signes en trois
groupes. Une fois le versement retrouvé dans le compte Wave et le paiement
validé, le bouton « Envoyer le code » prépare le courrier qui
porte ce code au client — aucune pièce jointe, il a déjà son fichier. Il
saisit le code dans ouvrir.html, ou directement dans le fichier
scellé, et sa pièce s’enregistre en clair, définitivement. Le code reste le
même : un client qui ne l’a pas reçu se le fait renvoyer, et son fichier
l’attend toujours. Sans ce code, rien n’est lisible — c’est là tout le point.
Les affaires closes ne restent pas dans les jambes de celles qui attendent.
« Plier les encaissées », en tête de rubrique, replie d’un
seul bouton toutes les commandes encaissées — rien n’est effacé, le bouton dit
combien de lignes sont repliées et un second clic les redéplie ; le pli est
retenu d’une visite à l’autre. « Supprimer », sur la ligne
d’une commande encaissée ou refusée, retire la commande pour de bon : à faire
une fois le rapport envoyé, car le client ne pourra plus ouvrir cette commande
depuis sa fenêtre de paiement. Le rapport, lui, ne bouge pas — il reste dans
« Archives des rapports », avec son numéro de reçu et l’adresse de son client,
et le versement reste inscrit au journal Wave. Une commande encore en attente
ne se supprime pas : validez-la ou refusez-la d’abord. Une commande encaissée
dont le client n’a pas repris ses exemplaires ne se supprime pas non plus —
son rapport se retéléchargerait depuis mon-rapport.html, et la
supprimer fermerait cette porte sans prévenir : envoyez-lui d’abord son rapport.
Archives des rapports
Tous les rapports produits par le site sont conservés ici, qu’ils aient été payés ou non. « Télécharger le rapport » enregistre le PDF sur cet ordinateur — c’est le fichier exact que le client reçoit, prêt à joindre à un courrier. « Lire » l’ouvre à l’écran, et « Envoyer au client » enregistre le rapport, prépare le courrier puis marque l’envoi comme fait.
Aucune commande ne manque à ce tableau. Une commande dont le
rapport n’est jamais arrivé dans l’archive y figure quand même, en rouge, avec
la mention « fichier absent » : il n’y a alors rien à télécharger ni à envoyer,
et il faut écrire au client. La colonne « Envoi » indique aussi ce que le client
a repris de lui-même depuis la page mon-rapport.html — un rapport
déjà téléchargé n’a plus besoin d’être envoyé.
| Pièce | Adresse email | Document | Paiement | Produit le | Envoi | Actions |
|---|
Aucun rapport archivé pour le moment.
Texte propre — du texte annoté au texte propre
La relecture n’écrit jamais dans le manuscrit : elle annote à côté, dans la marge, et c’est sa règle. Reste que l’administration a parfois besoin de l’autre pièce — le même texte, mais corrigé. Trois gestes suffisent, et un quatrième au besoin. Importer le texte annoté tel qu’il a été rendu : le document annoté de la maison (.html), le fichier Word commenté (.docx), ou un simple texte (.txt, .pdf, .odt). Corriger : le texte part au correcteur tranche par tranche — les fautes levées, les maladresses reprises, chaque annotation appliquée puis effacée, sans qu’une ligne de l’auteur soit résumée ni ajoutée. Le texte corrigé repasse ensuite une fois sous la relecture, ce qu’elle relève encore est repris, et la correction s’arrête là : les tranches sont faites, les annotations relevées le sont aussi, le travail demandé est fini — on n’enchaîne pas les tours, car une relecture trouve toujours une phrase à discuter et ce qu’elle dirait de plus appartient à l’auteur. Télécharger enfin le document propre, en Word. Quand la pièce importée était elle-même un .docx, c’est ce document-là qui redescend : ses styles, ses polices, ses titres, ses tableaux, ses images, ses notes de bas de page, ses références et sa mise en page intacts, les commentaires de marge retirés, et seuls les mots corrigés changés. Le texte de l’auteur n’est ni résumé, ni raccourci, ni réordonné, et rien ne lui est retiré.
La correction rend les mots, jamais la forme. Les titres des parties et des chapitres redescendent lettre pour lettre, avec leur numérotation et leur rang dans le plan — un seul intitulé est réécrit, celui qu’une annotation « titre / contenu » signale nommément, et sa numérotation ne bouge pas davantage. Les notes de bas de page restent en ordre, alignées et numérotées comme l’auteur les a numérotées : aucune n’est réunie à une autre, scindée, déplacée ni renumérotée, seule leur langue est corrigée. Les paragraphes, les alinéas et les lignes sont rendus un pour un. Cela n’est pas seulement demandé au correcteur : le texte qui revient est relu ligne pour ligne, et ce qui avait bougé est remis d’office — le feuillet ci-dessous le compte, aux lignes « Titres remis à l’identique », « Notes remises sur leur numéro » et « Lignes remises telles quelles ». Zéro partout est le cas courant.
Un .html, un .json ou un texte collé n’ont jamais porté cette forme. Dans ce cas, joindre le fichier Word de l’auteur : le texte propre y est reporté paragraphe par paragraphe, et la forme de l’original reste intacte. Le fichier joint n’est retenu que s’il porte bien le texte importé — le bureau le vérifie sur trois témoins prélevés dans le texte, pour qu’une pièce ne soit jamais reportée dans le document d’un autre manuscrit. Faute de fichier joint, le texte propre est monté dans un document neuf, qui porte le texte et ses titres mais ni les images, ni les notes de bas de page, ni la mise en page : le feuillet ci-dessous le dit avant la correction, à la ligne « Forme du document rendu ». Si la pièce importée est un manuscrit déjà annoté par la maison, le rapport d’évaluation qui le fermait est écarté : il ne part pas à la correction et ne redescend pas dans le document propre. Rien n’est gardé : la pièce ne vit que le temps de la page, et refermer l’onglet l’efface.
Paiements Wave — configuration
Le client choisit son service, le site ouvre une commande à son nom avec une référence unique, puis l’envoie payer chez Wave. Le service ne s’ouvre que lorsque Wave confirme l’encaissement au serveur : un client qui revient sur le site ne déverrouille rien par lui-même.
La clé d’API et le secret de webhook restent sur le serveur : cette page les
reçoit seulement sous la forme « présente, quatre derniers caractères ». Elle ne
peut jamais les relire. L’emplacement recommandé n’est d’ailleurs pas cette
page mais les variables d’environnement du site,
WAVE_API_KEY et WAVE_WEBHOOK_SECRET : quand elles
existent, elles ont la priorité sur ce qui est saisi ici.
Commandes Wave
| Client | Référence | Service | Montant | Statut | Date | Transaction | Actions |
|---|
Aucune commande Wave pour ce filtre.
« Rapprocher » redemande à Wave où en est la session de paiement, et n’applique que sa réponse : c’est le seul geste de cette page qui puisse aboutir à un déverrouillage, et seulement si Wave confirme l’encaissement du montant dû. Le statut « payée » ne se pose pas à la main. « Annuler » referme une commande restée sans paiement ; une commande payée ne s’annule pas ici.
Journal des événements de paiement
Chaque commande ouverte, chaque notification reçue, chaque signature refusée et chaque rapprochement laisse une ligne ici. C’est la pièce à produire en cas de litige, et c’est aussi ce qui empêche un même événement d’être traité deux fois.
| Moment | Origine | Événement | Référence | Résultat | Détail |
|---|
Aucun événement enregistré pour le moment.
Confidentialité — aucun document en base
Comptage en cours…
Aucune base de mémoires : le site ne conserve pas les documents analysés et ne peut donc pas comparer un futur document à ceux déjà passés (clauses 5 et 6 des conditions d’utilisation). « Vider le magasin » efface la totalité des relevés d’interrogation, y compris ceux écrits par l’ancienne version du service, qui pouvaient porter un extrait du travail d’un client. L’effacement est définitif et sans conséquence sur le service : un relevé manquant est simplement recalculé à la prochaine analyse.
Ce que le site garde, et pourquoi : les rapports archivés (rubrique « Rapports »), parce que le client demande leur remise par courrier, et les paiements, pièces comptables. Ni l’un ni l’autre ne sert de mémoire de comparaison.
Archive du site — emporter la dernière version
Relevé en cours…
| Rubrique | Fichiers | Poids |
|---|
L’archive est toujours celle du code en service : elle est assemblée au moment où vous la demandez, à partir des fichiers du déploiement en cours. Il n’y a pas de fichier à refaire, ni de risque d’en télécharger un périmé.
Elle contient tout le dépôt — pages, feuille de style, scripts d’analyse,
fonctions serveur, modules partagés, migrations de la base, vérifications,
documentation, manifestes de dépendances. Elle ne contient pas
node_modules (que npm install remet), ni le dossier de
travail de la plate-forme, ni aucun fichier caché hors .gitignore :
aucun secret ne peut y passer. Pour remettre le site en ligne à partir d’elle,
suivez restauration.txt, qui se trouve dans l’archive — elle porte
son propre mode d’emploi.
Le fichier n’est pas public. Il n’existe qu’entre votre demande et la réponse, et ne s’obtient qu’avec une session administrateur ouverte : ne le déposez pas sur un espace partagé, il porte le code entier du site.
Domaine et redéploiement — la fiche technique
Relevé en cours…
| Élément | État relevé |
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Le PDF réunit en dix rubriques tout ce qu’il faut pour remettre le site en service ailleurs : le domaine et la façon dont il est servi, ce qui reste à relever chez le bureau d’enregistrement, les enregistrements DNS à poser selon la destination (site recréé sur la plate-forme, zone confiée à un autre fournisseur, ou hébergement entièrement ailleurs), les réglages de déploiement, les routes des fonctions, l’état de la base et de ses migrations, les dépendances, les chemins que le site ferme, et la marche à suivre pas à pas.
Comme l’archive, la fiche est établie au moment où vous la demandez : la version, la révision en service, les routes et les migrations sont celles du déploiement qui répond. La date de production et celle du relevé DNS y figurent toutes deux — un enregistrement DNS peut changer sans que le site en sache rien, et la fiche le dit plutôt que de laisser croire à une mesure de l’instant.
Aucun secret n’y figure : ni mot de passe, ni clé de service, ni code de transfert du domaine. Les variables d’environnement y sont nommées avec leur rôle et l’indication qu’elles sont renseignées ou non — jamais leur valeur. La fiche décrit en revanche l’architecture servie : gardez-la avec l’archive, et ne la diffusez pas.